Avec l’envolée des prix de l’énergie — et surtout du gaz, matière première d’engrais azotés — les coûts s’envolent. Pendant ce temps, une partie de cet azote s’échappe dans l’atmosphère sous forme de gaz azotés ou bien dans les cours d’eau par lixiviation des nitrates. Face à cette équation perdante, une solution s’impose : suivre le plus précisément possible les flux d’azote à l’échelle de l’exploitation et identifier les systèmes d’élevage les moins émissifs. Pour cela nous avons monté un projet, toujours en cours et nous en présenteront les premiers résultats dans cette conférence. L’enjeu ? Des fermes plus efficaces, où chaque kilogramme d’azote compte …pour l’environnement comme pour le portefeuille.