• Les brebis consomment l’herbe de l’inter-rang et sous le rang • 1 ou 2 broyages en moins entre la cueillette des pommes et la reprise de végétation 1 ha pâturé = économie de 100 à 200 €/ha (main d’œuvre, gasoil, amortissement matériel) et 6 h de travail de broyage en moins/ha. • Des fruits tombés au sol vite mangés • Réduction potentielle du développement des champignons de conservation et de vers du fruit • Et les maladies sur verger • Les effets sur la réduction de l’inoculum de la tavelure restent à démontrer : les brebis consomment peu les feuilles, mais elles les étales et les piétinent ce qui peut accélérer leur décomposition
choisis et une surveillance accrue • Pas de béliers • Eviter les zones de stagnation (ex : complémentation) • Une ressource en herbe suffisante • Le risque de dégâts est majoré par temps pluvieux • Une surveillance quotidienne • Des périodes de pâturage à adapter en fonction des traitements.
en feuilles vertes • Des couverts d’intercultures intéressants Valeur alimentaire d’un inter-rang en décembre UFL 0,96 PDIN 109 g/kg MS PDIE 99 g/kg MS • Amélioration de la flore avec la pâture + 30% de légumineuses Attention en sol à très faible Réserve Utile, avec une ressource fourragère pauvre !
premier passage du travail du sol avec de l’herbe rase en sortie d’hiver : dilue la charge de travail entre mi-avril et fin mai, • Des retours positifs sur la vie du sol et sur un moindre tassement des sols, • Elles consomment le couvert jusqu’autour des pieds des vignes, • Elles mangent les feuilles mortes sur les branches et le reste des rafles, • Elles passent facilement sous les fils d’un rang à l’autre.
taux de cuivre dans l’herbe pâturée qui peuvent être jusqu’à 9 fois supérieurs au seuil de toxicité o Peu d’intoxications observées, o Au moins 50 mm de pluie entre le dernier traitement et le passage des animaux, o Présence de soufre, molybdène et fer qui réduisent la sensibilité. > Sur les parcelles avec un historique cuivre lourd : réaliser des analyses sur la végétation. Problématique si Cu/Molybdène>20 mg Conseil Projet sur l’AOP Clairette de Die 17
pâturage : pas d’apport de foin et de concentré • Chargement global de 4 brebis / hectare mais avec un chargement instantané important lié à la pratique du pâturage tournant
0,9 à 1,1 UFL 90 à 110 g de PDI • 600 kg de matière sèche / ha consommée en hiver par les brebis sans modifier la conduite du pâturage des bovins • À condition de terminer le pâturage en janvier ! On pénalise peu le rendement au printemps 250 kg de MS/ha en mois • Une proportion de légumineuses dans la parcelle pâturée supérieure à la parcelle non pâturée dans 3 sites sur 4 (Variabilité selon les années et les parcelles) • Sans compaction du sol liée au pâturage des brebis
matière sèche par ha pour les prairies pâturées en hiver • Deux fois plus de légumineuses sur les prairies pâturées (28% contre 14%) • Des valeurs alimentaires de l’herbe équivalentes
53 % de la surface des nécroses sur la deuxième feuille (F2) à la floraison : - En agriculture conventionnelle : de 7 % de surface nécrosée à 3 %, - En agriculture biologique : de 10 % de surface nécrosée à 5 %.
de matière sèche en moyenne par ha (de 100 à 800 kg) • Exemple pour une parcelle de 10 ha et un lot de 100 brebis vides : • Séparer la parcelle en sous parcelles de 2 ha, • Deux à six jours de pâturage par hectare selon la biomasse disponible, • N’apporter ni foin ni paille.
colzas robustes bien développés, parfaitement enracinés, • Un pâturage en novembre et décembre. A PROSCRIRE EN JANVIER • Consommer le limbe des feuilles, sans consommer l’apex (cœur de la plante).
quotidiennement la parcelle et déplacer les animaux dès lors qu’une zone du paddock commence à être trop pâturée, • Eviter le pâturage en conditions humides et dans les sols hydromorphes, • Eviter le pâturage de colzas très infestés par les larves d’altises.
: Aucune contrepartie financière ou matérielle, l’éleveur reste responsable de ses animaux. AUTORISÉ • • Mise en pension chez le céréalier : Rémunération du céréalier qui a la responsabilité des animaux (changement de parcelle, abreuvement…). Ce dernier doit détenir un numéro d’élevage. Mise à disposition avec contrepartie (financière ou matérielle) : Si le céréalier est locataire, la pratique est interdite car qualifiée de sous-location. Si le céréalier est propriétaire, risque de contentieux : les conditions se rapprochent de celle d’un bail soumis au statut de fermage. AUTORISÉ RISQUÉ / INTERDIT • Prestation de service : Rémunération de l’éleveur qui reste responsable de ses animaux. Prestation commerciale qui nécessite une immatriculation SIRET, incompatible si l’éleveur est en société (GAEC, EARL). AUTORISÉ