formation de l’atmosphère et des océans 2) Evolution de la teneur en O2 au cours des temps géologiques 3) O2 atmosphérique et êtres vivants Voir Act n°4
sous l’effet des ultraviolets (UV) d’une longueur d’onde de 240 nm en atomes libres d’oxygène O. Ces derniers se recombinent rapidement avec des molécules de dioxygène et forment ainsi de l’ozone O3. Puis, l’ozone se dissocie lentement en dioxygène et atomes libres d’oxygène sous l’effet des UV de 290 nm de longueur d’onde. La couche d’ozone, bien que toujours présente, se construit et se déconstruit en permanence.
d’onde sont inférieures à 300 nm environ (graphique) donc tous les UVC et les UVB jusqu’à 300 nm (tableau). L’ADN absorbe lui les UVB de manière décroissante depuis 280 à 315 nm. Ainsi, la couche d’ozone constitue une protection efficace contre les UVB de faible longueur d’onde, les plus absorbés par l’ADN. En revanche, les UVA sont absorbés par l’ADN entre 315 et 330 nm et la couche d’ozone ne les arrête pas, donc ne nous protège pas contre eux. Un amincissement de la couche d’ozone réduit cette protection qu’il s’agisse des UVB ou des UVC. Ainsi, en Antarctique (Base Palmer), l’index UV moyen 1990-2006 est le double au printemps de ce qu’il était en 1978-1980 avant l’existence de cet amincissement. Il devient même supérieur à celui de la Californie pour la même saison. Cela se traduit par une augmentation des lésions de l’ADN des cellules de la peau et probablement, par une augmentation des cancers cutanés.